Coalition pour la vie active

Accueil | Nous Joindre | English

Stratégie sur l'activité physique

Situation de l'activité physique au Canada

Durant les années 1970 et 1980, l'activité physique a connu un grand engouement au Canada. Pourtant, les études réalisées dans les années 1990 révèlent que la majorité des Canadiens ne font toujours pas assez d'activité pour en retirer des bienfaits sur le plan de la santé. L'inactivité physique atteint aujourd'hui des proportions inquiétantes que l'on pourrait qualifier d'endémiques.

Autres données tirées de l'Enquête nationale sur la santé de la population 1998/1999 :

Pourtant, la plupart des gens reconnaissent les bienfaits de l'activité physique pour le mieux-être, la santé, l'autonomie et la qualité de vie. Ils comprennent le rôle crucial de l'activité physique dans le contrôle du coût des soins de santé, les résultats scolaires, la productivité, le comportement chez les jeunes et la productivité.

Ils n'en restent pas moins inactifs, en dépit des conséquences parfois dramatiques de l'inactivité physique.

Deux de ces conséquences incitent à la réflexion : l'obésité chez les jeunes, qui a doublé au cours des dernières années, et l'augmentation alarmante du diabète de type II.

Le diabète de type II compte pour 90 % des cas de diabète au Canada. Or, il est possible de prévenir ou de retarder ce diabète en modifiant deux facteurs de risque : l'obésité et l'inactivité physique. Plus de la moitié des jeunes de 5 à 17 ans ne bougent pas assez pour assurer leur plein potentiel de développement et de croissance. Une étude publiée dans le Journal de l'Association médicale canadienne révèle que les enfants canadiens passent en moyenne de trois à cinq heures devant le téléviseur. L'étude a aussi révélé que, de 1981 à 1996, l'embonpoint est passé de 15 à 35,4 % chez les garçons et de 15 à 29,2 % chez les filles. Durant cette même période, le nombre d'enfants obèses a triplé, passant de 5 à 16,6 % chez les garçons et de 5 à 14,6 % chez les filles. Quatre-vingts pour cent des Canadiens croient que l'activité physique est aussi importante que la nutrition pour la santé des enfants et de adolescents, et 16 % considèrent l'éducation physique plus importante que la nutrition.

Sitemap